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Une belle rencontre à la Casa : Delphine et Damien

Je les ai aimés dès le premier jour ! Les enfants les ont adorés

Lui : Damien, mince, volontaire et tendre à la fois, amoureux de sa belle, passionné des voyages, des rencontres les plus imprévisibles et de leur longue bicy à deux places...

Elle : Delphine, jolie comme un coeur, douce et frèle, courageuse et téméraire, amoureuse de Damien, passionnée par les paysages à vous couper le souffle et remplie de tendresse pour les enfants de la Casa Padre Jean-Marie Thomas...

Que de souvenirs, que de rires nous avons partagés, que de problèmes nous avons affrontés ensemble. Je crois bien qu'une amitié sincère et remplie d'amour pour tous ces gosses démunis nous a réunis pour très longtemps. Et qui sait, peut être qu'un jour, nous nous retrouverons dans le même projet. Nous voulons tous que vive la Casa Padre J.M.Thomas et nous ne baisserons pas les bras. Nous les aimons ces enfants et nous voulons qu'il s'en tirent au mieux dans la vie.

Leur histoire

 

1. Nous :

Delphine Million et Damien Artero, sommes deux Grenoblois mordus de sports et de voyages, qui avons enfourché notre tandem pour un tour du monde un peu particulier. Notre objectif est de réaliser ici et là, des chantiers humanitaires ou écovolontaires. Le mode de communication choisi pour partager notre rêve - en sus d'un site internet : http://planete.d.free.fr -est le tournage de courtes vidéos de 3 minutes diffusées sur Télé Grenoble en France et sur notre site Internet, en téléchargement libre.

2. La Casa :

Notre première impression, à l'arrivée à la Casa de Niños, fut d'avoir soudain quitté la Bolivie (que nous parcourions depuis 2 mois) pour un monde intermédiaire, quelque part dans l'océan entre l'Amérique du Sud et la Belgique. Assaillis de questions par les "Niños"- distances parcourues à vélo, temps des voyages, décalage horaire - nous avons très vite été "baignés" mais pas "noyés" dans une foule de jolies petites bouilles souriantes.

L'expérience fut saisissante, vivre 2 mois à la Casa, au même rythme, mélangés à tous ces enfants...Les timidités ont très vite disparu, nous avons gagné la confiance d'une ribambelle de marmaille adorable que nous avons considérée comme s'il s'agissait de nos propres petits frères et petites soeurs. Nous avons partagé tous les instants de la journée, de la toilette du matin au dîner du soir en passant par les cours, les activités, les repas, les chants, les danses et tout le reste ...

Si nous faisons le bilan, nous devons l'étendre un peu hors des limites de l'enceinte de la Casa de Niños.

Les enfants, que nous appelons les "miraculés" ne sont en effet pas les mêmes que les autres personnes rencontrées lors de notre traversée du pays en tandem. A la Casa, les gamins grandissent dans un environnement sain, complet et qui véhicule des valeurs humaines - la famille, l'entraide, le respect, le travail, la créativité... que nous avons rarement rencontrés en Bolivie. Stimulés par une équipe de jeunes instructeurs avec en tête la géniale Sœur Sylvia, administratrice, nos petits frères et sœurs boliviens sont éveillés, drôles, touchants, volontaires, serviables et intelligents. Grâce à la Casa et à ses objectifs et celui que se donnent les plus dégourdis, ils dépasseront sans doute le niveau social standard de leur pays. Il faut bien admettre que la Bolivie est un pays de misère et de pauvreté où l'éducation n'est qu'un vague concept, la communication un privilège rarement partagé et où les inégalités et les injustices sont légions.

Nous avons observé tant la stagnation de tout un pays et d'une société encombrée par les luttes ethniques, la corruption, l'absence de système scolaire digne et la quasi- inexistence de moyens de communication - surtout sur l'Altiplano - que le développement et la maturité des enfants de la Casa.

Quant à notre enrichissement personnel : au contact de ces merveilleux marmots, curieux, joueurs, délicats, parfois caractériels parce que traumatisés mais toujours doux et sensibles, nous avons pu exercer et développer notre sens du dialogue et de la pédagogie. Nous avons pu mettre en pratique nos concepts personnels d'éducation et de transmission de valeurs - ce dans une autre langue que notre langue maternelle, peaufinant au passage notre maîtrise de l'espagnol - et ainsi les affiner, triant le bon grain de l'ivraie.

Derrière cette maison et l'association qui la fait vivre, nous avons eu la chance immense de rencontrer des personnes que nous considérons comme des exemples : Sœur Sylvia, missionnaire dont la pédagogie, la droiture, le courage et la générosité sont sans égal sauf peut-être son humour délirant et sa folie douce. Elle est l'Administratrice locale du projet. Cette Irlandaise d'origine vit en Bolivie depuis 12 ans auprès de la communauté Chipaya. Claudine, Jean-Claude, nos amis belges, sont les initiateurs de la Casa et en assurent la pérennité depuis 14 ans avec l'aide des bénévoles de l'association. Ces deux énergumènes incroyables de gentillesse, de dévouement et de sensibilité, d'amour et de générosité, réussissent depuis la Belgique, moyennant un séjour annuel sur place, à rendre réel un projet idéaliste et utopique que d'aucuns, avec un minimum de connaissance du terrain bolivien, qualifieraient de "voué à l'échec". C'est pour eux et les bénévoles une lutte permanente ( si la Bolivie compte son nombre de bonnes gens, le projet attire malheureusement la convoitise de certaines personnes malhonnêtes, le tout exacerbé par la grande pauvreté qui règne en Bolivie ) et ils tiennent ce pari fou.

Bravo à tous pour votre grandeur d'âme

Nous sommes partis de cette enclave belge en Bolivie le cœur lourd de quitter des enfants si attachants. Nous garderons de la maison le souvenir d'une grande famille unie. Longue vie à la Casa !

Delphine et Damien : les 2 D

regardez le petit clip de nos amis à la Casa en cliquant sur le lien de planete D

Merci les 2 D, nous suivrons votre longue aventure