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Les séjours de Patricia, membre de l'ASBL "Amigo Negro Jose

Partie comme volontaire dans une ONG à Oruro, Patricia entend parler de "La Casa de Niños Padre Jean-Marie Thomas". Accueillie à bras ouvert par Sylvia, la famille Heyden et le personnel bolivien de la maison d'enfants, elle décide alors d'y travailler pour mieux participer au projet de l' ASBL Amigo Negro Jose.

Partagée entre l'Institution G.Dube et "La Casa de Niños" dans l'Altiplano bolivien, elle se dévoue pendant 6 mois auprès des enfants handicapés de l'Institution et des enfants sans ressources de la maison du Père Thomas.

Patricia raconte : " le personnel de gestion et l'équipe pédagogique font un travail formidable. Ils offrent des perspectives d'avenir aux enfants accueillis qui fréquentent l'école et reçoivent des repas équilibrés. Tous se plaisent à la Casa de Niños, ils s'y investissent tout en attirant chez eux les familles qui le désirent. L'engagement des villageois envers la maison d'enfants se manifeste de plus en plus et le petit havre de paix est connu de toute la ville d'Oruro. Sylvia se donne généreusement au projet, elle y organise le travail, mène le personnel avec dynamisme et chacun est heureux de s'occuper, de se rendre utile."

Le salon "multiple" ouvert il y a 2 ans s'est vu doté d'un premier ordinateur en 2002. ( Depuis, le projet "Casa de Niños" en a 5 de plus. Bien sûr, ils ne sont pas raccordés au net mais Jean-Claude et Juan y ont introduit un grand nombre de prorammes pour les grand et plusieurs jeux éducatifs pour les petits) La communication entre la Bolivie et la Belgique est donc plus facile et moins onéreuse.

Séjour de Patricia en février 2006.

Elle est arrivée , accueillie comme il se doit par les sourires, les rires, la musique et la danse.

Pati est tombée du ciel au bon moment ! Sylvia, notre charmante et dévouée administratrice européenne toujours présente à la Casa de Niños, se sentait dépassée par les lourdes charges qui pèsent sur ses épaules. Très en phase l'une avec l'autre, elles se sont soutenues mutuellement pour organiser l'aménagement des nouveaux locaux. Puis, tandis que Sylvia se trouvait dans l'impossibilité de ramener les 20 enfants orphelins de Chipaya à causes des inondations des terres provoquées par la saison des pluies.Pat dirigeait tout ce petit monde avec douceur et compréhension. Elle était le lien entre "el campo" et la maison d'enfants.Sylvia et les éducateurs boliviens avaient une montagne de travail à abattre: peindre les murs des nouveaux dortoirs, repeindre les lits, coudre de nouvelles literies,aménager les ateliers. La "tia" Pati était là, toujours souriante, remettant de l'ordre là où il fallait en remettre, soutenant moralement une Sylvia perdue avec des enfants dans les eaux déchaînées du Rio Lauka. Dans quelques jours, les enfants danseraient pour la Vierge de Socavon. Il fallait confectionner les costumes et l'atelier de couture ressemblait à une ruche de petites ouvrières.

Cinq jours plus tard, Sylvia a ramené plusieurs enfants affamés, sales, mouillés et tout timides. De nouveaux sourires en perspective ! Une bonne douche, un bon repas et il n'y paraîtrait plus. La famille s'agrandit sans cesse.

Après le carnaval, les enfants de l'atelier de dessin ont repris une activité très spéciale... Assistés de Gonzalo, ils ont entrepris de décorer la façade de leur nouvelle casa. Selon leur propre imagination, ils ont dessiné sur les murs avec application.